21 millions
Le plafond absolu du nombre de bitcoins qui existeront un jour. Personne ne peut le relever, et c’est tout l’intérêt.
Aller plus loin →Chaque mot technique de ce site, expliqué en une phrase simple. Dès que vous croisez un mot souligné en pointillés, touchez-le : vous aurez la même réponse sans quitter la page.
Le plafond absolu du nombre de bitcoins qui existeront un jour. Personne ne peut le relever, et c’est tout l’intérêt.
Aller plus loin →Acheter un montant fixe à intervalles réguliers plutôt que tout d’un coup, pour lisser le prix payé dans le temps.
Aller plus loin →Le code que vous partagez pour recevoir des bitcoins, un peu comme un numéro de compte : vous pouvez le donner sans risque.
Aller plus loin →Quand vous dépensez un morceau de bitcoin plus gros que nécessaire, votre portefeuille se renvoie le reste sur une adresse qu’il possède. Rien ne se perd.
Aller plus loin →Toute cryptomonnaie autre que le Bitcoin. Il en existe des milliers, et la plupart ont déjà disparu.
Aller plus loin →Garder vos bitcoins avec vos propres clés au lieu de les confier à une entreprise : du liquide en poche, pas de l’argent dans le coffre de quelqu’un d’autre.
Aller plus loin →Une monnaie numérique qui fonctionne sans banque : un réseau public qu’aucune entreprise ne contrôle, 24 h/24, partout dans le monde.
Aller plus loin →Un lot de transactions ajoutées ensemble au registre, toutes les dix minutes environ. Enchaînez les blocs et vous obtenez la blockchain.
Aller plus loin →Le registre public où chaque transaction Bitcoin est inscrite. Des milliers d’ordinateurs en gardent des copies identiques, c’est pourquoi personne ne peut tricher.
Aller plus loin →La moitié partageable d’une paire de clés. Vos adresses en découlent, et elle ne permet jamais de dépenser vos bitcoins.
Aller plus loin →Une clé capable de générer toutes vos adresses de réception sans pouvoir rien dépenser. C’est le principe des portefeuilles en lecture seule.
Aller plus loin →Le secret qui prouve que vos bitcoins sont à vous et permet de les dépenser : qui détient les clés contrôle l’argent.
Aller plus loin →Chaque nouveau bloc posé au-dessus du vôtre rend votre paiement plus difficile à annuler. Une confirmation suffit en général pour de petits montants.
Aller plus loin →Le hasard dans lequel un portefeuille puise pour créer votre phrase de récupération : avec assez d’entropie, personne ne peut deviner vos mots.
Aller plus loin →Un produit boursier qui suit le cours du Bitcoin. Vous détenez une part de fonds, pas des bitcoins, et vous ne détenez aucune clé.
Aller plus loin →Un petit montant payé au réseau Bitcoin (pas à nous) pour traiter votre transaction. Il varie selon l’affluence du réseau.
Aller plus loin →Un service qui détient vos bitcoins et leurs clés à votre place. Pratique, mais il faut lui faire confiance et demander la permission d’utiliser votre propre argent.
Aller plus loin →Tous les quatre ans environ, la récompense du minage est divisée par deux : les nouveaux bitcoins arrivent donc de plus en plus lentement.
Aller plus loin →« Know Your Customer » : les vérifications d’identité (pièce d’identité, selfie, justificatif de domicile) exigées par la plupart des plateformes avant de pouvoir acheter.
Aller plus loin →Un portefeuille qu’on peut consulter mais pas dépenser : il connaît vos adresses, mais les clés restent ailleurs, en sécurité.
Aller plus loin →La salle d’attente où patientent les transactions avant d’entrer dans un bloc. Quand elle est pleine, les frais montent.
Aller plus loin →La compétition mondiale pour ajouter la page suivante au registre du Bitcoin. Le gagnant reçoit des bitcoins neufs : c’est comme ça qu’ils sont créés.
Aller plus loin →La monnaie d’État ordinaire : euros, dollars, livres. On dit « fiat » parce que sa valeur vient d’une décision, pas d’une rareté.
Aller plus loin →Un portefeuille qui exige plusieurs clés pour valider un paiement : perdre ou laisser fuiter une seule clé n’est donc pas un drame.
Aller plus loin →Un ordinateur qui applique les règles du Bitcoin et garde sa propre copie du registre. Des milliers de nœuds tenus par des particuliers, voilà ce qui rend le réseau difficile à bousculer.
Aller plus loin →Un logiciel dont le code complet est publié : chacun peut le lire, le vérifier et le copier. Aucune confiance aveugle nécessaire.
Un mot supplémentaire, choisi par vous, ajouté à la phrase de récupération : il ouvre un portefeuille caché à part. Puissant, et irrécupérable si vous l’oubliez.
Aller plus loin →Les 12 à 24 mots qui sauvegardent votre portefeuille : quiconque les possède contrôle vos bitcoins, alors ne les partagez jamais.
Aller plus loin →Une entreprise où l’on échange de l’argent classique contre des bitcoins. La plupart gardent vos bitcoins jusqu’à ce que vous les retiriez vers votre propre portefeuille.
Aller plus loin →L’application ou l’appareil qui garde les clés de vos bitcoins et permet de les envoyer ou de les recevoir. Les bitcoins, eux, vivent sur le réseau.
Aller plus loin →Un portefeuille sur un appareil connecté à Internet, comme votre téléphone. Pratique pour les montants du quotidien.
Aller plus loin →Un second portefeuille avec un petit solde que vous pouvez montrer sous la contrainte, pour garder votre vraie épargne cachée.
Aller plus loin →Un petit appareil hors ligne qui garde vos clés loin d’Internet : l’endroit le plus sûr pour l’épargne qu’on ne touche pas souvent.
Aller plus loin →Un montant de bitcoin si petit que le dépenser coûterait plus cher en frais qu’il ne vaut.
Aller plus loin →La course informatique coûteuse qui sécurise le Bitcoin : réécrire l’histoire supposerait de refaire tout ce travail, ce que personne ne peut se payer.
Aller plus loin →Les bitcoins neufs versés à qui mine un bloc. Elle est divisée par deux tous les quatre ans, et c’est ainsi que tous les bitcoins entrent en circulation.
Aller plus loin →Une façon de débloquer une transaction trop lente en la renvoyant avec des frais plus élevés. Même paiement, meilleure place dans la file.
Aller plus loin →Une couche plus rapide construite au-dessus de Bitcoin pour des paiements instantanés, petits et quasi gratuits.
Aller plus loin →Le pseudonyme de la personne qui a publié le Bitcoin en 2008 avant de disparaître. Personne ne sait qui c’était, et le réseau tourne très bien sans elle.
Aller plus loin →La plus petite unité du bitcoin : il y a 100 millions de sats dans un bitcoin, on peut donc commencer avec un tout petit montant.
Aller plus loin →Un morceau de bitcoin non dépensé qui dort dans votre portefeuille, un peu comme un billet d’un montant bizarre qu’on ne peut dépenser qu’en entier.
Aller plus loin →L’ampleur des variations d’un cours. Celle du Bitcoin est forte, d’où l’idée de ne pas y mettre l’argent dont vous aurez besoin le mois prochain.
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